vendredi 23 juin 2017

Dans ces conditions d’état d’exception dont ni les militants ni nos peuples ne sont responsables des erreurs notoires de la diplomatie française et de la politique étrangère décriées des hautes sphères.

COLLECTIF CONTRE LA RÉPRESSION COLONIALISTE ET MANIPULATION DE L’ETAT D’URGENCE VIS-À-VIS DES MILITANTS ANTICOLONIALISTES (AUTONOMISTES, NATIONALISTES ET INDÉPENDANTISTES).

La répression et les abus de l’état d’urgence et des harcèlements et perquisitions préfectoraux et policiers ont mis sur la sellette des militants martiniquais nationalistes, autonomistes et indépendantistes dont le pouvoir colonial ne peut acheter le silence.
Dans la conjoncture de harcèlement, de complot autour de l’affaire PINTO HERVE les camarades Mackandal alias Barik X Barka  et  Magnan Ignace (guadeloupéen  d’origine ) viennent de subir le 13 Juin 2017 une perquisition à leur domicile respectif  et  dans leur entreprise de Télévision Kmasphère au 66 Bld du Général De Gaulle à Fort de France  un média  TV  qui soutient  le « Collectif des terres volées et son représentant le syndicaliste militant   PINTO Hervé en grève de la faim.
Rappelons selon le journal France Antilles PINTO HERVE et Makandal et des dizaines de militants nationalistes, indépendantistes, et afrocentristes : professeurs, avocats, sociologues, médecins   avaient organisé « un séminaire à la Mutualité et invité le LKP de Guadeloupe les 17 et 18 Mars 2017 à un « Lyannaj » pour les « terres volées » des collectifs « justice et terres volées 972 » « Comité de défense de l’image de la justice ». « Nouvelle donne résistance civique dont (cité de France Antilles) le responsable Mackandal : « souhaitait une application de la justice conforme aux principes des droits de l’homme et de la constitution française »
Cependant l’Ordre de perquisition du préfet de la Martinique à l’entreprise et au domicile des intéressés (Ignace et Mackandal) en vertu de l’état d’urgence est déplacé et exagéré totalement fallacieux, puisqu’il ne s’agit pas de délinquant mais de militants dans leur droit et devoir de liberté politique et de conscience.
L’Ordonnance du préfet au contraire   faisant référence à   :
·         « Mackandal l’auteur d’un livre » » ;
·         « D’appeler à la révolte du peuple martiniquais de concert avec les peuples du camp de la résistance mondiale anti-impérialiste et anti sioniste » ;
·         Prétextant le 2 juin 2017 :
·         « D’un jeune de Rivière Pilote, interpellé au Fort Saint Louis criant des propos menaçants à l’entrée interpellé par les militaires et des fonctionnaires de police ».
·         Comme il a été en 2012 d’une risque à Rivière Pilote entre les gendarmes et un forcené schizophrène bipolaire et dangereux que l’administration aurait du soigner à sa sortie des hôpitaux ».
Les considérants de la perquisition préfectorale, ne tiennent pas compte de la liberté des militants en matière d’opinion et d’expression politique ou d’opposants anticolonialistes : 

·         Deux des premiers ouvrages de Mackandal « DIALOGUES POLITIQUE DISCOURS DE LA REVOLUTION CULTURELLE parlent de changer l’homme et la société »
·         L’État et ses autorités préfectorales de France et Navarre ne sont pas censés ignorer les journaux et organes du courant communiste publiés en France tels que :
« Combat Ouvrier » et le Journal   « Révolution Internationale » dont le slogan révolutionnaire « Prolétaires de Tous Pays Unissez-Vous » ! Le dit organe du courant communiste révolutionnaire international est distribué par les NMPP, imprimé à Toulouse-Directeur de Publication D VAN N° de commission paritaire 54 267.
·         Il existe en Martinique le Groupe Révolution Socialiste GRS et l’Alliance Ouvrière Paysanne (AOP).

Ce que l’ordonnance de perquisition préfectoral veut nous signifier en Martinique, ou en Guadeloupe/Guyane c’est que des militants nationalistes seraient suspectés d’être  « des criminels » ; parce qu’ils s’inspirent de leurs héritages ancestraux Culturels et ou spirituels ainsi sont épinglés ces militants anticolonialistes Mackandal et  tous autres afro descendants fils et filles des africains déportés
Pour le système colonial nos chercheurs ou militants atypiques s’agissant de leur slogan « Révolution Culturelle » ou de leurs écrits et vidéos se voient refuser les mêmes droits et la même liberté d’expression que les organes communistes officiels des français.
Le vrai constat dans le contexte de répression relatif aux lois d’état d’urgence est celui de la république transformée en l’état policier. (Ref Google article 2/04/2012 Martinique Guadeloupe dérives extrémiste de droite et vigie pirate).
Les militants ne peuvent accepter d’être criminalisés à l’instar des foires d’exposition coloniales suspectant de « barbares anthropophages » nos ancêtres africains et Kanaks en face de la civilisation blanche dite supérieure fille ainée de l’église…
Nous Afro descendants, et tous les nationalistes, et indépendantistes vrais et patriotes martiniquais, guadeloupéens, guyanais doivent faire bloc. Par conséquent la nouvelle guerre de civilisation coloniale, ne serait-ce que par les lois d’état d’urgence ne peuvent empêcher les gens noirs (africains)  afro descendants et à peau basanée  de se référencer par rapport à leurs héritages ancestraux africains et autres : Égyptiens, vodouisants, kalinagos, indous, mahométans, animistes, Rastas aux antipodes des colons français. Ceux-là même des impérialistes et esclavagistes qui ont cherché à convertir leurs ancêtres et grands parents autres sous peine de mort et de tortures.
En dépit du climat de suspicion entretenu contre tous ceux des nationalistes et indépendantistes dont le silence ne peut être acheté au profit de la terreur coloniale de « l’état d’urgence ». Nous dénonçons    l’extrême gravité de cette continuité de la guerre de civilisation menée depuis quatre cent ans à nos jours aux Antilles Guyane contre nos ancêtres et Nous les fils et les filles des africains déportés, des Kalinagos, des Indiens de l’inde tous esclavagés et en partie victimes des crimes contre la parenté, l’identité et l’humanité.
Dans le contexte anticolonialiste aux Antilles Guyane les gens noirs et à peau basanée ne peuvent accepter d’être visé des harcèlements préfectoraux et policiers qui font feu de tout bois pour les fichiers «  S » ou du renseignement.
Les militants en Martinique, en Guadeloupe, en Guyane ne peuvent faire les frais des politiques erronées ou diplomatie de la raison d’état qui fait feu de tout bois.
 Les vrais mobiles remontent à la guerre de civilisation que le pouvoir politique colonial français a toujours menée dès la traite, déportation et l’esclavage des peuples Kalinagos et africains qui étaient aux Caraïbes, aux Antilles et aux Amériques des gens (noirs) africains vodouisants et ou mahométans engagés dans leur résistance anti esclavagiste.
Dans ces conditions d’état d’exception dont ni les militants ni nos peuples ne sont responsables des erreurs notoires de la diplomatie française et de la politique étrangère  décriées des hautes sphères.
Nous condamnons de telles erreurs régaliennes, notoirement dénoncées de médias libres, du financement et armement des opposants à l’État syrien allié de l’ALBA (Alliance Bolivarienne des pays d’Amérique du Sud) avec ses drames en France  une martiniquaise policière lâchement  assassinée  Clarisse Jean Philippe et  lui Thiery DHOL otage enlevé en Afrique.

COLLECTIF CONTRE LA RÉPRESSION COLONIALISTE ET MANIPULATION DE L’ETAT D’URGENCE
                                              












mardi 8 décembre 2015

Paroles d’un avocat Ou Paroles d’avocats ?




L’Avocat Maître Philippe EDMOND MARIETTE déclare au journal France Antilles du 6-7juin 2015 : « j’ai confiance en la justice pénale. Même si certains la qualifient de coloniale à la Martinique, je ne connais pas de justice qui, devant l’évidence et des éléments  démontrés, ne dit pas le droit. En matière de pénale, les suppositions, les supputations, les accusations à la légère ne tiennent pas la route. La justice pénale ne peut statuer que quand elle a des preuves et des  éléments sérieux. Que celui qui pense le contraire, avec des preuves, les publie et s’adresse directement au juge d’instruction ».



Qu’en pense Monsieur Félix JEAN FRANCOIS protagoniste dans «  l’affaire Jet Aviation Services » ?






Collectif de Défense de l’Image de la Justice

vendredi 30 octobre 2015

Justice française Affaire Crédit Mutuel /Guduff



Justice française


Affaire Crédit Mutuel /Guduff


Le crédit mutuel a procédé à une saisie conservatoire d’honoraires du Dr Christian GUDUFF et de la maison du docteur Chantal GUDUFF qualifiés de cautions.


Ces derniers informent le peuple, au nom de qui et pour qui la justice est rendue, qu’ils sont respectueux de toute décision judiciaire  même erronée mais irrespectueux de la « magouille en réseaux » érigée en dogme et institution et portant atteinte à l’image et l’honneur de la justice et pouvant entraîner une violence publique légitime bien compréhensible.

Afin que nul n’en ignore !




Collectif de défense de l’image de la justice