mardi 8 décembre 2015

Paroles d’un avocat Ou Paroles d’avocats ?




L’Avocat Maître Philippe EDMOND MARIETTE déclare au journal France Antilles du 6-7juin 2015 : « j’ai confiance en la justice pénale. Même si certains la qualifient de coloniale à la Martinique, je ne connais pas de justice qui, devant l’évidence et des éléments  démontrés, ne dit pas le droit. En matière de pénale, les suppositions, les supputations, les accusations à la légère ne tiennent pas la route. La justice pénale ne peut statuer que quand elle a des preuves et des  éléments sérieux. Que celui qui pense le contraire, avec des preuves, les publie et s’adresse directement au juge d’instruction ».



Qu’en pense Monsieur Félix JEAN FRANCOIS protagoniste dans «  l’affaire Jet Aviation Services » ?






Collectif de Défense de l’Image de la Justice

vendredi 30 octobre 2015

Justice française Affaire Crédit Mutuel /Guduff



Justice française


Affaire Crédit Mutuel /Guduff


Le crédit mutuel a procédé à une saisie conservatoire d’honoraires du Dr Christian GUDUFF et de la maison du docteur Chantal GUDUFF qualifiés de cautions.


Ces derniers informent le peuple, au nom de qui et pour qui la justice est rendue, qu’ils sont respectueux de toute décision judiciaire  même erronée mais irrespectueux de la « magouille en réseaux » érigée en dogme et institution et portant atteinte à l’image et l’honneur de la justice et pouvant entraîner une violence publique légitime bien compréhensible.

Afin que nul n’en ignore !




Collectif de défense de l’image de la justice


mercredi 15 juillet 2015

Affaire Guduff/Crédit Mutuel

Le Banquier et son notaire passent aux 

aveux :

Ils reconnaissent qu’un prêt bancaire octroyé le 9 JUIN 1989 ne peut pas avoir été par acte authentique du 21 JUIN 1989 comme il a été jugé. Afin d’asseoir ses aveux le banquier a produit en justice les pièces suivantes :
*Un écrit manuscrit sur lequel on peut lire :

9 JUIN 1989 : OCTROI PRÊT 350KF

CAUTIONS : Chantal GUDUFF-Christian GUDUFF

*UN TABLEAU D'AMORTISSEMENT DU PRÊT indiquant que le prêt est bien daté du
 9 JUIN 1989
*UN AVIS DE RÉALISATION-PRÊT adressé à l’emprunteur lui précisant que « nous vous informons que les sommes ci-dessus ont été comptabilisées le 9 JUIN 1989 conformément aux indications portées sur la demande de prêt »
SUR LE COMPTE N° 9202001230296, ont été effectuées le 9 

JUIN 1989 les opérations suivantes :

·         VERSEMENT PRÊT………………………..7500,00 F
·         VIREMENT PRÊT…………………  …    342, 500 F
·         FRAIS DOSSIERS………………… ……… 7500,00 F
·         INTÉRÊTS RESTITUES…………………..    563, 01 F du 5 au 9 JUIN 1989
*UN COURRIER DATE DU 16 JUIN 1989 par lequel le

Directeur du Crédit Ouvrier demande au notaire « de bien vouloir compléter l’acte notarié de Monsieur GMA (l’emprunteur), par des éléments de l’article 108 (Garantie exigée) »
Le notaire reconnait avoir reçu ce courrier et déclare à la justice «  que ce sont peut-être des termes mal employés… Je n’avais pas envoyé de projet d’acte à la banque. Il s’agissait simplement de mettre en œuvre un nantissement en plus des cautions »
Le banquier et la notaire confirment donc qu’à la date du 16 JUIN 1989 l’acte produit en justice n’était pas dans sa forme définitive.
COMMENT DONC AURAIT-IL PU PERMETTRE D'OCTROYER UN PRÊT COMPLÈTEMENT RÉALISE LE 9 JUIN 1989 AINSI QU’IL A ÉTÉ JUGE ?

DES LORS LA CAUSE DES GUDUFF EST ENTENDUE : QUE LA JUSTICE SE FASSE !